01.07.2008

Les liens entre le stress et l'alimentation

Le stress fait-il prendre du poids ? Peut-on l'éviter ? Que faut-il manger quand on est stressé ? Et à l'inverse, une alimentation déséquilibrée peut-elle provoquer du stress ? Autant de questions que se posent les personnes stressées qui ont vu grimper leur balance.

En effet, le stress peut faire grossir sans que l'on ait l'impression de manger plus. Il intervient de différentes manières sur l'alimentation :

  • sur la façon de manger en elle-même : les gens stressés ont tendance à sauter des repas, à manger plus vite, à manger sur un coin de table ou debout ;
  • sur l'équilibre du repas : il est alors souvent plus sucré et gras (type sandwich et gâteau), contient moins de protéines. Les fibres manquent, les fruits et les légumes aussi ;
  • sur la digestion : on retrouve fréquemment des troubles intestinaux, une hyperacidité gastrique, un reflux gastro-¿sophagien. Cela participe à la mauvaise digestion des aliments qui restent sous forment de grosses molécules (dont certaines peuvent devenir allergisantes) ;
  • sur les sensations alimentaires : le sujet ne repère plus bien s'il a faim, et le rassasiement est souvent précoce ou au contraire, absent ;
  • sur le comportement alimentaire : plus la personne est en restriction face à la nourriture, plus le stress va influer sur son comportement alimentaire, soit en accentuant la restriction, soit au contraire, en entraînant des "lâchages" à type compulsif. Le stress a également tendance à faire grignoter pour se "calmer".

A l'inverse, une alimentation déséquilibrée peut également créer du stress :

  • un régime amaigrissant trop restrictif peut engendrer un sentiment d'anxiété (peur de ne pas tenir la restriction) qui aboutira à un état de stress ;
  • une alimentation carencée (en vitamines, en anti-oxydants, en fer, en magnésium, en sélénium...) va entraîner un état de faiblesse et l'organisme répondra mal aux agressions extérieures de types infections, effort physique ou intellectuel. L'organisme sera lui-même en état de stress.

Que faire ?

Pour que le stress n'ait pas trop de répercussions sur le poids, il faut conserver un vrai repas, à heure fixe. Manger dans le calme, des aliments savoureux qui procurent du plaisir et du rassasiement.

Cela va permettre à l'organisme de conserver ses repères et limiter les méfaits du stress (poussée de cortisol, troubles thyroïdiens, baisse de la sérotonine...).

L'équilibre alimentaire est d'autant plus important à respecter dans les périodes de stress qu'il faut alors apporter à l'organisme :

  • des sucres lents (à index glycémique bas) pour éviter les hypoglycémies,
  • des graisses sous formes d'acides gras poly-insaturés (oméga 3 en particulier),
  • des vitamines et surtout du groupe B (dans les céréales) et de la vitamine C,
  • des oligo-éléments et minéraux type zinc, magnésium et sélénium,
  • des anti-oxydants

30.06.2008

Pourquoi les salades peuvent faire grossir !

1. Salades : on craque toutes aux beaux jours !

Les beaux jours sont propices à la consommation de salades. On a toutes des envies de fraîcheur et de naturel au moment où les rayons de soleil réchauffent l’atmosphère. Pourquoi ? Parce que leurs ingrédients (tomates et autres crudités) sont gorgés de saveurs à cette période de l’année (ils sont au sommet de leur maturité). Les salade composées ont en outre un côté hyper pratique. On peut les préparer vite fait et les déguster partout, chez soi, en terrasse ou en vacances sur la plage ! Surtout, elles ont une connotation "minceur" fort intéressante quand on envisage de se mettre en maillot.

 

 

 

2. Salades : la fausse bonne idée minceur ?

Les légumes sont à la mode. Les chefs les plus prestigieux leur font une place de choix dans leur carte, tandis que le ministère de la Santé fait campagne pour que les Français en mangent plus. On leur prête, avec raison, des qualités dans la prévention de l’obésité et de nombreuses maladies.
Scarole, batavia, romaine ou laitue… les salades "vertes" font bien sûr partie des légumes. A ce titre, les personnes soucieuses de leur ligne en font souvent une large consommation, notamment au printemps et en été. Pourtant, manger régulièrement des salades peut faire grossir…

 

 

 

 

3. Salade verte : trop légère !

Par goût ou manque d’imagination, certains consomment systématiquement de la salade verte en guise de légume. Bien qu’elle soit riche en vitamines C et B9, ce n’est pas la meilleure alliée pour maigrir. Ses feuilles occupent une surface importante dans l’assiette, mais pèsent peu (à peine 30 à 50 g pour une part). Seules, elles n’apportent pas assez de fibres à votre estomac et à vos intestins pour avoir l’action minceur espérée.
Par ailleurs, la salade verte est un "légume feuille" de consistance sèche et rugueuse par rapport à un légume "fruit" comme la tomate, plus onctueuse. Elle requiert donc plus de vinaigrette et d’huiles… qui font grossir !

 

 

 

 

4. Les secrets d’une salade minceur

Si vous aimez la salade verte :
- Préparez des vinaigrettes avec peu d’huile, sans dépasser une cuillère à café par jour et par personne. Vous pouvez même vous en passer si vous souhaitez perdre du poids rapidement ou si le reste du repas comporte déjà des matières grasses. Choisir un vinaigre peu acide, mais savoureux, ne manque pas d’intérêt. Vous ne vous "brûlerez" pas la bouche même si votre vinaigrette comporte plus de vinaigre que d’huile. Pensez, par exemple au vinaigre balsamique.
- Agrémentez votre salade de crudités plus onctueuses et plus pleines, comme la tomate, les cœurs de palmier, les champignons, les fonds d’artichaut, les haricots verts..

 

 

 

5. La bonne quantité de légumes pour mincir

Prendre suffisamment de légumes pour qu’ils aient des effets minceur signifie, pour un adulte, en manger au moins 200 g par repas, au déjeuner et au dîner.
Pas besoin de les peser ! Sachez simplement que 200 g de légumes correspondent environ à :
- 2 belles tomates
- 3 à 4 poignées de haricots verts
- 7 à 8 cuillères à soupe de ratatouille ou de courgettes
- ou tout simplement une belle assiette remplie !
Pour ne jamais les oublier, je vous conseille de commencer par eux quand vous vous servez, puis de compléter, ensuite seulement, votre assiette avec des féculents, de la viande ou du poisson.

 

 

6. Recette légère de vinaigrette à la tomate

Une recette légère mais savoureuse !
Pour une grosse salade :
- 450 g de pulpe de tomate (fraîche ou en conserve)
- 100 ml de vinaigre (de vin, balsamique ou de Xérès)
- 50 g de moutarde (3 belles cuillères à soupe)
- 2 cuillères à soupe d’herbes fraîches (basilic, persil, ciboulette, etc.) hachées
- sel, poivre.
Mélangez tous les ingrédients dans un saladier. Assaisonnez.

 

 

 

 

 

7. Idées de salades minceur

Pour préparer une salade minceur sans y passer trop de temps, associez par exemple (pour une personne) :
- 2 ou 3 tranches de saumon fumé avec une scarole et des champignons de Paris au citron.
- Du maquereau au vin blanc avec une salade de laitue et de tomates, le tout agrémenté d’une sauce vinaigrette.
- 1 beau blanc de poulet avec de la moutarde à l’ancienne et une salade d’endives avec tomate et radis, accompagnés d’une sauce au tabasco.
- 2 ou 3 tranches de jambon cuit, de la salade verte et un méli-mélo de légumes (concombre, tomates, bouquet de chou fleur, radis, champignons de Paris).

 

 

 

 

8. A lire

- Cuisiner vite et bon. Jacques Fricker et Anne Deville. Ed. Odile Jacob.
- Simple comme maigrir. Jacques Fricker. Ed. Odile Jacob.

Source Medisite.fr 

28.05.2008

Ne sautez jamais votre déjeuner !

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Peut-on déjeuner vite et bien ? Cette question, des milliers de femmes et d'hommes se la posent tous les midis. Et les bonnes réponses ne manquent pas ! En ville surtout, bien des salariés n'ont pas le temps de déjeuner. Ou plutôt ne prennent pas ce temps.

Une pomme et des petits gâteaux cachés dans le tiroir du bureau sont souvent le seul repas au travail. Pourtant quel que soit le budget, il est toujours possible de s'offrir un repas équilibré pour le déjeuner de midi. Au café du coin, un sandwich jambon-fromage avec une salade, un verre d'eau et une tasse de café suffisent pour une ration convenable.

Sur le pouce et au bureau, ce n'est pas plus compliqué. Du pain, un oeuf dur, une ou deux tomates et pour finir, un yoghourt ou une portion de fromage. Vous n'aurez peut-être pas le sentiment d'avoir "bien mangé" sur un plan gastronomique. Mais pour ce qui est de la diététique, ce sera tout à fait satisfaisant. Et infiniment mieux que de sauter un repas.

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14.05.2008

Allergies: le soja n'est pas seulement votre ami

Le soja a de grands bienfaits santé, prouvés par des études scientifiques. Mais il ne faudrait pas pour autant le voir comme un aliment miracle: le soja est aussi un allergène, qui affecte une assez grande proportion de la population

Il a été prouvé par des études que le soja a des effets bénéfiques sur la santé: il est bon pour la santé du coeur et des vaisseaux, et on lui prête aussi une action anti-cancer, bien que celle-ci ne soit pas tout à fait aussi avérée. Le soja est aussi une aide pour les femmes pendant la ménopause. La longévité des japonais, et des asiatiques en général, est entre autres attribuée à leur forte consommation de soja. Du coup, depuis une dizaine d'années, la consommation de soja est fortement recommandée... Parfois jusqu'à l'excès.

Attention au lait!

En effet, le soja n'est pas sans inconvénients. Il peut notamment déclencher des allergies; ce n'est pas un grand allergène, surtout quand on compare le nombre de personnes affectées au ombre de personnes qui consomment le soja, mais il faut tout de même y prêter attention. Les symptômes de l'allergie au soja peuvent être divers, ils vont de la crise d'asthme aux manifestations cutanées (urticaire et autres). Les plus touchés sont les enfants; mais heureusement l'allergie au soja s'estompe souvent spontanément, pour disparaître à l'âge adulte. Le problème est dans un des dérivés du soja, appelé lait de soja. Ce produit, qui ressemble visuellement au lait de vache mais n'a pas les mêmes caractéristiques, est parfois proposé aux enfants à sa place. Ce qui n'est pas réellement une bonne idée!


Allergies croisées entre lait de vache et soja

En effet, comme toutes les allergies alimentaires, l'allergie au soja a plus de chances de se déclencher si le soja est introduit dans l'alimentation très tôt. Remplacer le lait de vache par du lait de soja dans l'alimentation des enfants, comme cela se fait par exemple parfois dans les familles végétariennes, n'est donc pas conseillé. Et quand l'enfant est allergique au lait de vache? Le remplacer par du lait de soja est encore plus déconseillé, parce qu'il existe un risque d'allergie croisée: une personne qui réagit au lait de vache a plus de chances de devenir allergique au soja. La solution pour les enfants est donc dans des laits spéciaux, dont les protéines ont été modifiées pour ne plus donner de réactions allergiques.


Le soja est partout ou presque!

S'il n'est pas dangereux en soi, et même plutôt bénéfique, le soja doit donc tout de même être introduit doucement, et pas trop tôt, dans l'alimentation. Cela veut dire qu'il faut ouvrir l'oeil sur beaucoup de produits différents, parce que des dérivés du soja sont aujourd'hui nombreux sur le marché: tofu, sauce soja, lait de soja déjà évoqué, qui est proposé dans de nombreux parfums, etc. Sans parler des très nombreux produits industriels qui utilisent le soja: si vous ou votre enfant est allergique, il est important de bien vérifier les listes d'ingrédients des produits que vous achetez.


13/05/2008
Marion Garteiser, journaliste santé

 

06.05.2008

Les pâtes, ces délicieux passe-partout

Les pâtes, ces délicieux passe-partout!

On a toujours cru que les pâtes, en plus d'être de petits plaisirs engraissants à souhait, provenaient d'Italie. Eh bien, non! Ce sont plutôt les Chinois qui les ont inventées, il y a fort longtemps. Depuis, ces aliments caméléon ornent nos tables, que ce soit dans nos repas de tous les jours ou lors des réceptions les plus somptueuses.

Loin de faire grossir, les pâtes sont aujourd'hui le choix par excellence pour les lunchs sur le pouce des silhouettes en santé. En fait, elles ne contiennent pratiquement pas de matières grasses et très peu de calories, lorsque servies nature. Évidemment, la situation change parfois dramatiquement, selon la sauce qui les garnit. Les sauces rosées, Alfredo et bien d'autres, allègrement soulignées de crème, sont souvent très grasses et les rendent plus «enveloppantes» que les pâtes aux légumes, à la sauce tomate ou à la viande.

 Quelles variétés choisir?
Il existe sur le marché plusieurs variétés de pâtes alimentaires. Et il n'y a pas que les formes qui changent! On trouvera des pâtes de blé entier, des pâtes enrichies ou pas, des pâtes vertes, orangées ou encore riches en fibres, en protéines et, évidemment, le summum du goût : les pâtes fraîches.

Toutes ne sont pas équivalentes au point de vue de la valeur nutritive. Il s'avère donc nécessaire d'y jeter un petit coup d'œil! Les pâtes vendues sur le marché sont faites à partir de farine, laquelle peut être enrichie ou non en certains vitamines et minéraux, habituellement en thiamine, riboflavine, niacine et fer. C'est une bonne chose car ces nutriments se trouvent souvent en quantités insuffisantes dans notre alimentation plus ou moins équilibrée. Les pâtes enrichies représentent donc le meilleur choix, particulièrement si elles sont faites de farine de blé entier. Cette dernière hausse de beaucoup leur teneur en fibres. Les pâtes enrichies de protéines sont aussi à considérer, quoique la majorité des Canadiens satisfont sans problèmes les recommandations pour ce nutriment.

Source : servicevie.com 

29.04.2008

Aliment de la semaine


Dossier : La goyave


Un concentré de vitamine C !

Remarquablement parfumée, la goyave possède une saveur délicate, douce et légèrement acidulée. Son apport énergétique reste très modéré, puisqu'il ne dépasse pas en moyenne 33 kcalories aux 100 g. La goyave représente une source exceptionnelle de vitamine C : sa teneur dépasse 240 mg, un record !

Elle fournit également des vitamines du groupe B et un peu de provitamine A, ainsi que des minéraux variés. Enfin, ses fibres sont abondantes (6 g aux 100 g), et riches en pectine qui permet la confection aisée de gelée ou de confiture.

Conception APRIFEL, avec la collaboration scientifique de M.F. SIX - Diététicienne- Edition 1998/99.

 Un concentré de vitamine C

Apprécié pour son parfum et sa saveur, la goyave constitue un fruit de diversification - souvent introduit dans des salades de fruits, ou consommé en coulis ou en sorbet - extrêmement intéressant comme source de vitamine C : 40 g de goyave (poids net) suffisent à couvrir largement le besoin quotidien de l'adulte !

Un apport calorique très modéré

Grâce à son addition énergétique modeste - 33 kcalories pour 100 g - la goyave permet de réaliser des desserts raffinés et légers. Elle s'intègre parfaitement dans une alimentation-minceur de qualité, puisque sa densité vitaminique et minérale est particulièrement élevée.

Fibres : un complément utile

La consommation de goyave aide à atteindre la quantité de fibres jugée souhaitable pour la journée (de l’ordre de 30 g à 35 g au total).
Les pectines, abondantes dans ce fruit, ont un effet bénéfique sur le métabolisme des glucides : elles limitent notamment la montée du sucre dans le sang (glycémie).
Elles permettent aussi de stimuler en douceur le fonctionnement des intestins. Les fibres insolubles, concentrées dans la peau et les petites graines du fruit, sont très efficaces pour lutter contre la paresse intestinale. 

 Même après appertisation (ou stérilisation), la goyave garde une teneur vitaminique très appréciable. On trouve encore 180 mg de vitamine C dans la goyave en conserve, 0,04 mg de vitamine B1, 0,03 mg de vitamine B2, 0,9 mg de vitamine B3 et 0,09 mg de vitamine B6 (taux pour 100 g net de fruit).

En cas d'intestins sensibles, il est recommandé de ne pas consommer la peau de la goyave, et même de déguster le fruit sous forme de coulis passé, ce qui permet d'éliminer la plus grande partie des fibres insolubles, pas toujours bien tolérées.

Source : Le journal de la santé 

15.04.2008

Les fruits et légumes de saison, pourquoi c'est bon?

 


Les fruits et légumes sont meilleurs quand ils sont "de saison". L'expression en elle-même ne signifie pas grand chose, mais ce que nous désignons par là, ce sont les végétaux qui sont cueillis pas trop loin de chez nous et lorsqu'ils sont à pleine maturité. Ces aliments-là ont des qualités incomparables!

  Les fruits et légumes de saison sont mangés à la saison où ils sont mûrs. On peut élargir le terme aux végétaux "du coin" ou en tout cas qui ne viennent pas de trop loin. D'abord parce qu'il sera plus facile pour vous de déterminer quelle est la saison quand c'est votre propre saison – si votre jardin est encore complètement gelé, par exemple, vous savez bien que vous ne trouverez pas de fraises de pleine terre venant de Belgique! Mais aussi parce que l'avantage des fruits et légumes de saison, c'est-à-dire leur fraîcheur, est aussi garantie par le fait qu'ils ne viennent pas de trop loin. Qui peut dire qu'un ananas est frais quand il a été cueilli il y a plusieurs semaines?

Fruits et légumes de saison: moins chers, moins pollués

Manger des végétaux en dehors de la saison à laquelle ils murissent chez nous, c'est en général plus cher, et surtout cela pollue beaucoup. En effet, pour que nous puissions avoir des fraises à la Saint-Valentin par exemple, il faut les faire venir de pays où il fait soleil en décembre. C'est-à-dire le bout de la terre. Leur prix tiendra donc compte de l'énergie nécessaire pour les transporter, mais aussi pour les conserver le temps du voyage… Et le coût environnemental est lui aussi élevé. Selon Test Achats, avant d'être mangé, un kilo d'ananas du Ghana aura engendré près de 5 kg de CO2… Pas négligeable.


Vitamines en péril

Les vitamines contenues dans les fruits et les légumes sont fragiles. Leur dégradation commence au moment où ils sont cueillis… Il est donc important de déguster les végétaux quand ils sont encore tout frais. C'est-à-dire pas après un voyage en bateau ou en avion, qui aura pu durer des semaines! Dans la grande majorité des cas il est possible, si vous choisissez des fruits et légumes de saison et de votre région, de les consommer dans les deux ou trois jours suivant la cueillette. Le résultat en termes de santé est incomparable!


La variété dans les fruits et légumes, vous avez tout à y gagner

Dernier avantage aux fruits et légumes de saison: si vous vous en contentez, votre alimentation gagnera en variété. Le paradoxe n'est quapparemment: tant que nous mangeons exactement ce que nous aimons à tout moment de l'année, nous risquons de manger tout le temps les mêmes aliments. Alors que si vous ne mangez que ce qui pousse naturellement autour de vous, vous vous tournerez naturellement vers des aliments qui vous changeront. Topinambours, potimarrons, toutes les sortes de choux, fruits des bois… De nouveaux horizons vont s'ouvrir à vous!






15/04/2008
Marion Garteiser, journaliste santé

 

10.03.2008

Mangez des oeufs la conscience tranquille

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Mangez des œufs la conscience tranquille!

Les œufs sont pleins de cholestérol, tout le monde sait ça! et pourtant ce n'est pas si sûr. Et tout le monde sait moins qu'ils sont riches en oméga-3, enfin à condition de savoir les choisir. Par ailleurs, bons ou mauvais, à quelle fréquence peut-on les consommer?

Les œufs augmentent-ils le mauvais cholestérol?

C’est vrai, les œufs contiennent du cholestérol. A noter que celui-ci est exclusivement présent dans le jaune. Il a donc été recommandé, en toute logique, de limiter les œufs, voire de les exclure en cas de régime anti-cholestérol. Pourtant, de nombreuses études montrent que les œufs (consommés en quantité raisonnable comme 2 à 3 par semaine) n’augmentent que très peu le mauvais cholestérol, celui qui est néfaste à nos artères.
Il ne semble donc pas justifié d’interdire totalement les œufs aux personnes qui présentent un excès de cholestérol et encore moins aux autres.

  Si manger des œufs n’augmente que peu le taux de mauvais cholestérol dans le sang, encore faut-il le prouver et définir la quantité maximale d’œufs que l’on peut consommer sans mettre son cœur en danger. La réponse vient d’être apportée par une étude publiée le mois dernier, qui a porté sur plus de 20.000 personnes suivies durant 20 ans: le fait de manger jusqu’à 6 œufs par semaine n’augmente pas le risque de faire une attaque cardiaque.

 

Les œufs sont bons pour la santé

Si les œufs ne sont pas mauvais pour la santé cardiovasculaire, on peut même dire qu’ils sont bons pour la santé. En effet, ils représentent une excellente source de protéines, vitamines (A, B, D, K…), de fer, phosphore et zinc. Ils contiennent également de précieux pigments antioxydants (lutéine et zéaxanthine, très utiles pour la fonction rétinienne et donc pour prévenir la dégénérescence maculaire liée à l’âge ou DMLA).


Une source intéressante d’oméga-3, à condition de les choisir bio!

Et enfin, les lipides contenus dans les œufs sont pour 1/3 des acides gras saturés et 2/3 des acides gras insaturés. Autrefois, une partie de ces insaturés était des oméga-3 car les poules mangeaient du pourpier, une plante riche en oméga-3. Aujourd’hui, avec l’élevage des volailles en batterie, ce n’est pratiquement plus le cas. Mais si vous choisissez des œufs bio, les poules auront reçu une alimentation naturelle qui leur permettra de vous offrir jusqu'à 5 fois plus d'oméga-3 que les œufs industriels.


04/03/2008
Dr Philippe Presles

 

Source E-santé 

03.03.2008

Des pâtes complétes sans blè complet

Par Destination Santé
Ah, les pâtes « complètes » ! Leurs adeptes apprécient leurs indéniables qualités nutritionnelles. Les réfractaires eux, rebutés par leur couleur « jaune sombre » si particulière, et par leur consistance disons… un peu lourde ! C'est notamment pour séduire ces derniers que la maison Panzani a mis au point « une alternative aux pâtes au blé complet ». A table…


Dépourvues de blé complet donc, ces « Panzani Plus » appartiennent à la catégorie des pâtes sèches. Elaborées à partir d'amidon transformé de blé elles contiennent des fibres, de la vitamine B9, du magnésium et du fer.

A en croire le dossier de presse, elles apporteraient les « bienfaits du blé complet, le goût en plus ». Vérification faite, le pari semble gagné. Tout au moins pour ce qui concerne la couleur du produit, jaune éclatant. Pour le reste, rien de révolutionnaire, particulièrement en ce qui concerne leur goût, très conventionnel.

Quant aux vraies pâtes « complètes », précisons qu'elles sont fabriquées à partir de semoule de blé complète. Leur consommation régulière fait d'ailleurs partie des recommandations du Plan national Nutrition Santé (PNNS). Préférez-les al dente, leur assimilation sera plus lente. Elles exploiteront alors pleinement leur potentiel de glucides complexes. Trop cuites elles seraient digérées plus rapidement et vous n'en tireriez pas autant profit.

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28.02.2008

Aliment de la semaine..le poivron

1652586511.jpgDu soleil dans votre assiette !

Remarquablement riche en vitamine C (il en renferme plus de 120 mg aux 100 g) et bien pourvu en provitamine A ou carotène (en particulier quand il est rouge : son taux peut alors atteindre 3,5 mg aux 100 g), le poivron agrémente en toute légèreté les salades composées et les plats de l’été : peu énergétique, il n’apporte en effet que 21 kcalories aux 100 g. Sa texture et ses fibres le rendent parfois difficile à supporter par les intestins sensibles. Mais, consommé pelé et cuit, le poivron est généralement bien toléré.

Conception APRIFEL, avec la collaboration scientifique de M.F. SIX - Diététicienne- Edition 1998/99.

 

 

 L'intérêt nutritonnel et diététique du poivron

Une large activité vitaminique

Grâce à sa teneur record en vitamine C, le poivron peut jouer un rôle très utile dans l’alimentation. Et cela même s’il n’est consommé qu’en petite quantité (ce qui est le cas quand il est utilisé cru, comme ingrédient dans une salade composée, par exemple); ou même lorsqu’on le sert cuit (la cuisson peut détruire jusqu’à 60 % de la vitamine C).
En effet, une portion de 50 g de poivron cru fournit plus de 60 mg de vitamine C, soit 75 % de l’apport journalier recommandé (A.J.R.). Et 200 g de poivron cuit apportent encore plus de 100 mg de vitamine C, ce qui couvre largement le besoin quotidien !

La présence de pigments flavonoïdes potentialise l’action de la vitamine C.

Pour de mêmes portions de poivron, cru ou cuit, les apports en provitamine A représentent 15 à 50 % des quantités conseillées. Vitamine C et provitamine A font partie des vitamines aux propriétés anti-oxydantes, recherchées dans l’alimentation pour leurs effets protecteurs et préventifs (vis-à-vis du vieillissement cellulaire prématuré, et d’atteintes tumorales ou cardio-vasculaires).

Une densité en fibres élevée, et peu de calories.

La densité en fibres du poivron (la quantité de fibres apportée pour 100 kcalories) dépasse 9 grammes, ce qui place le poivron parmi les légumes les plus intéressants de ce point de vue : il peut renforcer la teneur du régime en fibres, sans aucun risque d’augmenter excessivement l’apport énergétique ! On peut rappeler qu’une portion de 50 g de poivron cru ne fournit que 10 kcalories, et un plat de 200 g de poivron, 42 kcalories (soit respectivement moins de 0,5 %, et environ 2 % du total énergétique de la journée).

 

 Pour une meilleure digestibilité : lorsque le poivron est consommé cru, ses fibres sont parfois mal supportées par les intestins délicats. Il faut prendre soin de le détailler en très fins tronçons, et de bien le mastiquer. On peut aussi le débarrasser de son épiderme (constitué de fibres assez coriaces) en le passant quelques instants au grill ou au four. Il devient alors beaucoup plus digeste. 

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