07.03.2008
e phénomène "Bienvenue chez les Ch'tis" touche aussi la Belgique
BRUXELLES (AFP) - Le film "Bienvenue chez les Ch'tis" connaît un engouement sans précédent en Belgique, dans la région frontalière où la culture et l'accent sont très proches de ceux du nord de la France, mais également dans le reste de la Wallonie et à Bruxelles.
Sortie sur 25 écrans en Belgique francophone le 27 février, la comédie de Dany Boon, qui raille les préjugés sur le Nord de la France, a déjà attiré 125.000 spectateurs, selon son distributeur belge, Alternative Film.
"On est complètement dépassé. A l'échelle belge, c'est tout à fait colossal", se réjouit Michel Luel, le patron de la société, en soulignant que "La Môme" a fait 200.000 entrées sur toute sa carrière belge et que le plus grand succès d'un film français en Belgique, "Astérix Mission Cléopâtre", avait attiré 845.000 spectateurs.
Pour la deuxième semaine d'exploitation, le nombre d'écrans a été porté à 50, ce qui "garantit une deuxième semaine à 125.000 entrées" et un chiffre total d'"au moins 500.000 entrées", d'autant plus qu'aucun gros concurrent n'est annoncé pour les vacances de Pâques, qui commencent dans deux semaines en Belgique, assure M. Luel.
Comme dans le nord de la France, "Bienvenue chez les Ch'tis", attire dans les cinémas des régions frontalières, à Mouscron, Tournai ou Mons, des "gens qui n'allaient plus au cinéma" ou qui "vont très rapidement revoir le film", ajoute-t-il.
D'autant plus que des autocars entiers, venus du nord de la France où les cinémas affichent complet, contribuent à remplir les salles du côté belge de la frontière.
"On est face à un véritable phénomène de société", insiste M. Luel, en soulignant que le film remporte également un beau succès à Bruxelles ou à Verviers, à plus de 200 km de la France, des villes où les accents n'ont pourtant rien à voir avec le parler du Nord de la France.
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05.03.2008
Film que j'ai vu..et à voir!
Plus fort qu’Astérix (ce qui n’était pas si compliqué), le démarrage de la comédie de Dany Boon aligne un record absolu de fréquentations sur cinq jours…
| Reportage de Grégory Philipps (1'60") | |
Avec plus de 3,5 millions de spectateurs depuis sa sortie sur les écrans mercredi dernier, "Bienvenue chez les Ch’tis" bat ainsi le précédent record détenu par les "Bronzés 3" qui avaient attiré 3,2 millions de spectateurs sur cinq jours. Les répliques de la comédie qui tourne en dérision des clichés tenaces sur les Français du "Ch’nord" sont déjà cultes.
Le film qui accumule les situations cocasses en faisant un large usage des tics de langage du patois régional, était sorti avec une semaine d’avance dans le Nord-Pas-de-Calais et la Somme, pays des "Ch’tis". Au total, "Bienvenue chez les Ch’tis", avec Kad Merad et Dany Boon, a déjà enregistré plus de 4 millions d’entrées (4.141.889 entrées), selon Pathé Distribution.
Le réalisateur explique lui que "l’idée du film est partie de la vision qu’ont ceux qui ne connaissent pas le Nord-Pas-de-Calais, n’imaginant que pauvreté, désespoir, chômage et mines de charbon... D’où l’envie de faire une comédie humaine dont le personnage principal va découvrir la culture ch’timi et l’humanité des gens du Nord", ajoute Dany Boon.
Et ça marche. L’office du tourisme de la petite ville de Bergues (15 km de la frontière belge), qui a servi de décor à la comédie, propose à présent un circuit sur les pas de Dany Boon et de ses acolytes pour répondre à une forte demande. Depuis la sortie du film, la fréquentation de l’office du tourisme de Bergues a augmenté de 30% et son site internet, qui recevait en moyenne 100 visites par jour, a été consulté le week-end dernier à plus de 4.000 reprises.
10:17 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
26.01.2008
Film que j'ai vu

GENRE Drame
Dans les années 1940, alors que le Japon occupe une partie de la Chine, la jeune étudiante Wong est chargée d'approcher et de séduire Mr Yee, un des chefs de la collaboration avec les japonais, homme redoutable et méfiant que la Résistance veut supprimer. Très vite, la relation entre Wong et Mr Yee devient bien plus complexe que ne l'avait imaginé la jeune femme.
Mon avis
L'ambiguite de la relation passionnelle qui rappelle l'Amant de Duras, l'érotisme flamboyant, les parfums et les couleurs de l'Asie, la beauté des acteurs, la violence de la guerre et sa véracité.
Le film aurait gagné en intensité s'il avait été moins long.
08:21 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
19.01.2008
Film que j'ai vu

GENRE Drame Aventure
EN BREF Tout juste diplômé de l'université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l'existence confortable et sans surprise qui l'attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui.
Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres.
d'apres une histoire vraie, à lire ici
Ma reflexion:
La question principale à laquelle répond Sean Penn grâce à ce film est : le bonheur se trouve-t-il dans la solitude ou dans le partage avec les autres ? je pense que c'est dans les deux. Nous ne pouvons pas être heureux si nous sommes mal avec les autres mais pas non plus en étant seul. Il y a d'autres messages dans ce film..mais je ne vais pas tout vous devoiler!!
il faut aussi voir ce film pour ses magnifiques paysages, les animaux...plantes et fleurs
les chansons et musique
23:53 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.12.2007
Titus, le renard star a grandi au pied des Alpilles
Marie-Noëlle Baroni a élevé et dressé l'animal vedette du grand écran...film 'le renard et l'enfant'
Titus crève l'écran au cinéma en cette fin d'année, à la grande fierté de sa "maman", Marie-Noëlle Baroni.
Ne boudons pas notre plaisir. Même s'il est officiellement né dans le Loiret, la région d'adoption de l'acteur vedette des sorties cinéma de cette fin d'année est bien la nôtre: c'est en effet à Saint-Andiol, entre la Durance et les Alpilles, que Titus coule des jours heureux. Titus?
Avec le pelage roux qui sied à ceux de son espèce, le vulpes vulpes, il crève l'écran dans toutes les salles obscures de France depuis cinq jours dans Le renard et l'enfant, le dernier film du réalisateur Luc Jacquet. Dans ce conte animalier inspiré de la propre expérience enfantine de l'auteur de La marche de l'Empereur, notre goupil au nom de César tient le haut de l'affiche avec une jeune fille (Bertille Noël-Bruneau) dont il partage à la fois l'âge (12 ans) et la teinte capillaire.
Une première au cinéma
"Ils se sont apprivoisés mutuellement", estime Marie- Noëlle Baroni, "coach animalier" au biberon duquel Titus a été élevé dès son plus jeune âge. Et c'est en compagnie de Sally, Ziza, Scott, Tango et Pitchou, les congénères qui partagent son quotidien, qu'il offre aujourd'hui à celle qui l'a recueilli ses plus belles émotions. "C'est la première fois qu'il tourne dans un long métrage", révèle l'éleveuse, pas peu fière du "doyen" de son élevage. C'est que la star a de la ressource: à l'état sauvage, "un renard vit environ 5 ans. À 8ans, c'est un vieillard", affirme sa mère adoptive. Titus, lui, a gardé l'enthousiasme d'un gamin. "Ce film lui a donné une deuxième jeunesse, assure Marie-Noëlle Baroni. Depuis, il a une sacrée patate!" Et il ne s'embarrasse pas de civilités: à l'appel de sa maîtresse, le voilà qui bondit gaiement vers l'étranger curieux du phénomène comme n'importe quel toutou. "Ce n'est pas un chien, précise quand même la professionnelle. Il est très attentif à tout, il ne faut pas faire d'erreur."
Un rôle féminin
Pendant l'année qu'a duré le tournage (dans le massif italien des Abruzzes et dans le Jura), les caprices de la star ("il n'aime pas l'eau", précise son coach) n'ont pas été un problème: car Marie-Noëlle Baroni a travaillé avec ses six pensionnaires. "Certains sont plus à l'aise dans certaines situations. Et puis, dans le film, Titus joue une femelle. Les autres ont tenu le rôlede son mâle et de leurs petits." En fait, c'est une grande partie de sa ferme pédagogique itinérante qui se produit régulièrement dans les établissements scolaires de la région que Marie-Noëlle Baroni a placé au générique du film, où on trouve aussi ses blaireaux, hérissons, campagnols, genettes et hermines. Des seconds rôles, qui s'emploient à ne pas faire d'ombre à la vedette. "Le renard est un animal opportuniste. C'est ce qui le caractérise le mieux", sourit la maman de Titus.
Laurent Rugiero
La Provence.com

Photo Valérie FARINE
23:15 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
13.12.2007
Hier au ciné avec Eva nous avons vu
Sortie cinéma hier avec Eva ma petite fille
Une belle morale à la fin de ce film
nous avons apprecié ce film d'animation tres bien fait!
Bee movie - drôle d'abeille :

L'histoire :
Barry B.Benson, une jeune abeille tout juste sortie diplômée de l'université, qui n'a qu'un seul et unique, choix de carrière devant elle, loin de la ravir : faire du miel. Lors d'une de ses rares sorties à l'extérieur de la ruche, elle rencontre Vanessa, une fleuriste new yorkaise. Leurs relations s'approfondissent et elle découvre que les humains sont d'énormes consommateurs de miel. L'abeille décide donc d'intenter un procès contre eux, les accusant de voler le miel aux abeilles.
11:00 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.11.2007
J'ai vu...

Malgré les réticences de son fils Nejat, Ali, veuf, décide de vivre avec Yeter, une prostituée d'origine turque comme lui. Mais Nejat, jeune prof d'allemand, se prend d'affection pour Yeter lorsqu'il comprend qu'elle envoie son argent à sa fille en Turquie, pour lui payer des études. La mort accidentelle de Yeter éloigne durablement le père de son fils. Nejat se rend à Istanbul dans l'espoir de retrouver la trace d'Ayten, la fille de Yeter.
A Hambourg, Ayten sympathise avec Lotte, une étudiante allemande aussitôt séduite par le charme et l'engagement politique de la jeune Turque. Lotte propose même à Ayten de l'héberger chez elle, malgré les réticences de sa mère, Susanne. Arrêtée et placée en détention, Ayten est finalement reconduite à la frontière puis incarcérée en Turquie. Sur un coup de tête, Lotte décide de tout abandonner et de se rendre en Turquie.
Mon avis:
je conseille ce film signé Fatih Akin qui s’amuse a mêler les destins qui se cherchent et qui ne se trouvent pas
des sujets tabous y sont abordés: la religion, l'homosexualité, la prostitution, le droit d'expression et d'opinion au sein de la communauté turque.... Un chassé croisé entre l' Allemagne et la Turquie
Un film plein d'emotions!!
les chansons et musique sont agreables à ecouter
09:00 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : cinema, de l'autre coté
17.11.2007
Film que j'ai vu (les promesses de l'ombre)
PARIS (AFP) - Le sombre et virtuose polar de David Cronenberg sur la mafia russe, "Les promesses de l'ombre" a pris la tête du box-office français pendant la semaine écoulée, suivi par la comédie française "Le coeur des hommes 2", annonce jeudi CBO box-office.
Du 7 au 13 novembre, "Les promesses de l'ombre" avec Viggo Mortensen et Naomi Watts, a attiré 309.843 spectateurs pour sa première semaine d'exploitation dans les 256 salles qui l'ont programmé, selon les chiffres recueillis par l'organisme professionnel.
Il affiche ainsi une remarquable moyenne de 1.210 spectateurs par copie, largement plus du double de celle atteinte (489) par le deuxième film du palmarès, la suite du "Coeur des hommes" de Marc Esposito avec Bernard Campan, Gérard Darmon, Marc Lavoine et Jean-Pierre Darroussin.
"Le Coeur des hommes 2" a été vu par 253.387 spectateurs supplémentaires dans 518 salles, et a généré 1,3 million d'entrées en France en trois semaines.
Troisième au palmarès, la nouveauté américaine "Dans la vallée d'Elah" de Paul Haggis, qui sonde les traumatismes créés par la guerre en Irak dans l'Amérique profonde, a enregistré 185.958 entrées dans 323 salles.
Après avoir triomphé pendant les vacances de la Toussaint, le dessin animé "Les rois de la glisse" produit par Sony Pictures, voit sa fréquentation se réduire, avec 179.061 spectateurs dans 627 salles sur la semaine écoulée, et plus d'un million en trois semaines.
A la cinquième marche du podium, on trouve "L'heure zéro", un jeu de cluedo mortel tiré d'un roman d'Agatha Christie par Pascal Thomas, avec Danielle Darrieux, Chiara Mastroianni et Melvil Poupaud, qui a attiré 136.430 spectateurs pour sa deuxième semaine dans 325 salles.
A noter que le documentaire "Un jour sur terre", voyage en technicolor dans les coins sauvages de la planète, a passé la barre du million de spectateurs (1.048.632 exactement) en cinq semaines grâce aux 115.136 entrées supplémentaires engrangées la semaine dernière dans 447 salles.
06:16 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : film, cinema
02.04.2007
Le prix à payer....
PARIS (AP) - Sexe et argent gouvernent le monde. Quand les deux s'entrecroisent, cela donne une comédie grinçante sur les rapports, parfois biaisés, entre hommes et femmes: "Le prix à payer", film d'Alexandra Leclère (ce mercredi sur les écrans français) avec un beau quatuor d'acteurs, Christian Clavier, Nathalie Baye, Gérard Lanvin et Géraldine Pailhas.
Jean-Pierre Ménard (Christian Clavier) est un riche PDG marié à une jolie femme, Odile (Nathalie Baye), et a tout pour être heureux: une fille de 16 ans sans problèmes, un grand et bel appartement, une voiture avec chauffeur, un compte en banque confortable.
Mais l'argent ne fait pas seul le bonheur et, pendant qu'Odile passe son temps à faire les boutiques de l'avenue Montaigne, il se sent délaissé. Il déjeune seul tous les jours dans la même brasserie pendant que son chauffeur Richard (Gérard Lanvin) mange un sandwich dans la Peugeot-607.
Et, pire, Jean-Pierre fait chambre à part tous les soirs: sa femme a décidé depuis quelque temps de faire une croix sur le devoir conjugal.
Même chose chez Richard. Il vit depuis cinq ans, beaucoup plus modestement, dans un petit appartement, avec Caroline (Géraldine Pailhas), qui ne travaille pas et s'occupe de ses deux enfants nés d'une première union. Et là aussi, pas d'amour physique: cinq rapports sexuels en six mois, a-t-il comptabilisé. Caroline passe ses soirées et ses nuits sur son ordinateur, à écrire un roman, car elle veut enfin s'épanouir professionnellement.
Un jour, las de ressasser seul ses malheurs, Jean-Pierre invite Richard à déjeuner avec lui à la brasserie. Et lui fait des confidences: "Je vis dans une totale inexistence sexuelle", explique-t-il en décrivant l'indifférence de sa femme.
Réponse immédiate du chauffeur, qui a le même problème chez lui: "Elle est comme toutes les femmes! La mienne, la vôtre, toutes! Elles profitent de notre pognon!" Et pour lui la solution est évidente: "Coupez-lui un peu les vivres à la vôtre, vous allez voir..."
Le PDG suit les conseils de son chauffeur: une nuit, il subtilise carte bleue et chéquier du sac de sa femme. Le lendemain, plus de magasins, de coiffeur, d'esthéticienne: quand Odile s'en aperçoit, elle croit à la perte ou au vol de sa carte de crédit et rend visite à son mari, à son bureau, pour la première fois depuis deux ans.
Là, Jean-Pierre lui dit la vérité, et lui impose son chantage, sa nouvelle règle entre eux: "Pas de cul, pas de fric!"...
Le sujet de départ pourrait donner lieu à un propos, à une histoire et à un film pas très délicats, voire vulgaires. Ce n'est pas le cas, les réflexions et les questions posées existent dans les rapports hommes-femmes d'aujourd'hui, et les personnages ne sont pas aussi caricaturaux qu'ils en ont l'air.
"Quand les couples se déchirent, les problèmes d'argent font souvent surface. Je l'ai fréquemment observé autour de moi. J'ai donc eu envie de parler de la place de l'argent dans le couple", explique la jeune réalisatrice Alexandra Leclère, dont c'est le deuxième film après "Les soeurs fâchées" en 2004 avec Isabelle Huppert et Catherine Frot.
L'indépendance financière de la femme dans la société d'aujourd'hui -et donc l'inégalité professionnelle et sociale qui subsiste entre les sexes- est au coeur du propos du film, avec des situations différentes dans les deux couples: Odile est oisive, mariée à un homme riche et pas particulièrement sexy, qui a réussi dans sa vie professionnelle; Caroline veut commencer à être financièrement indépendante, et semble aimer sincèrement son compagnon, aux airs de macho et au physique agréable, mais frustré dans son emploi de chauffeur.
La comédie de moeurs aborde donc un peu la critique sociale, avec un PDG qui cherche à faire copain-copain avec son chauffeur, comme Daniel Auteuil essayait de le faire avec Dany Boon dans "Mon meilleur ami".
Le film oscille entre très féministe et très misogyne, avec tout de même deux personnages masculins peu épargnés (et un troisième qui ne l'est pas moins, Patrick Chesnais, en fin de film). Certaines scènes de pure comédie (le dîner à quatre chez Jean-Pierre), à l'humour décalé, frisent le surréalisme avec des accents à la Bertrand Blier.
Mais à un moment finit aussi par surgir le troisième larron du trio infernal, aux côtés du sexe et de l'argent, qui déclenche la question évidente et naturelle: et l'amour, dans tout ça? AP
16:04 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.04.2007
J'ai vu Michou d'Aubert
Bonjour
je suis encore sous le charme de ce film
Gérard Depardieu, Nathalie Baye, Romain Kraeutlein
sont excellents
le scenario est lui aussi excellent
les paysages sont tres beaux, il y a les chansons de l'epoque
j'ai ri, j'ai eu les larmes aux yeux....
une belle histoire!!
si vous ne l'avez pas encore vu.....
allez-y!!!
En 1961, un garçon d'origine kabyle est placé en famille d'accueil dans le Berry profond, et doit changer d’identité. Un film signé Thomas Gilou, avec Gérard Depardieu et Nathalie Baye, qui ouvre une page mal connue du grand public de l’Histoire de l’immigration en France.
09:45 Publié dans cinema | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note




