« Peu importe la taille… mais quand même ! | Page d'accueil | Magui, l'ordinateur pour le troisième âge »

15.05.2008

Gourmandise : arrêtez de culpabiliser !

Oui, être gourmand et serein, ça s’apprend. Même si le discours actuel qui diabolise le gras et le sucré ne facilite pas la tâche.
Travaux pratiques avec le psychiatre Gérard Apfeldorfer, autour de six croyances qui nous barrent l’accès au plaisir.

lle déguste lentement un fondant au chocolat, un fondant dont elle avait très envie et qu’elle savoure à chaque bouchée, sans qu’un gramme de culpabilité ne vienne parasiter ce moment 100 % plaisir.

Pour elle, ce fondant n’est pas diabolique, il ne menace ni sa silhouette ni son équilibre émotionnel, il n’est entaché d’aucun fantasme de transgression, car elle ne le considère pas comme un aliment tabou. Elle ne se punira donc pas en dînant d’un bouillon, pas plus qu’elle ne sera tentée de reprendre un second dessert.

Si vous avez lu ces lignes en poussant un soupir d’envie (« Comme j’aimerais être à sa place ! ») ou d’accablement (« Je n’y arriverai jamais… »), cette leçon de gourmandise est faite pour vous. Particulièrement si vous muselez vos désirs gourmands ou, au contraire, si vous les comblez sans modération mais avec beaucoup de culpabilité. « Si la gourmandise – un des sept péchés capitaux – a toujours mauvaise presse dans notre culture, c’est parce qu’elle porte aujourd’hui le poids des préjugés et du moralisme puritain qui pesaient autrefois sur la sexualité », analyse Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, spécialiste des troubles du comportement alimentaire.

Nous avons recueilli six affirmations ou croyances, parmi les plus répandues, qui traduisent notre difficulté à allier gourmandise et sérénité. En découvrant les conseils de Gérard Apfeldorfer, vous allez comprendre ce qui vous empêche de vivre pleinement vos désirs gourmands et vous allez apprendre à modifier votre relation à ces aliments que vous considérez encore comme dangereux.

Je sais que je ne devrais pas, mais… »
Ce qui se joue dans votre tête:
« Je ne devrais pas » indique que vous vous référez à un double code : moral (je ne devrais pas : transgresser, manquer de volonté…) et d’hygiène alimentaire (c’est gras, c’est sucré, donc c’est mal).

Cette phrase soufflée par votre petite voix intérieure renvoie à l’idée, largement répandue et entretenue par les « gendarmes » de la nutrition, que certains aliments seraient grossissants tandis que d’autres pourraient être consommés en grande proportion et sans risques, du fait de leur faible valeur calorique.

La piste du changement:
Au moment où vous vous sermonnez tout en vous apprêtant à « craquer », posez-vous ces questions : « Ai-je assez d’appétit pour apprécier ce chocolat maintenant ? Pourrais-je y prendre un véritable plaisir gustatif ? » Si vous répondez oui aux deux questions, accordez-vous sereinement cette pause plaisir. Si vous répondez non, passez votre tour. Tout à l’heure, demain, bientôt, le chocolat sera l’aliment qu’il vous faudra, mais pas maintenant.

Cette décision est vraiment la vôtre, vous n’en ressentirez aucune frustration. Cet exercice a pour objectif de vous mettre face à votre vrai besoin. C’est lui qui doit être le moteur de votre décision.
 
La suite ici 

Commentaires

Ah la gourmandise chère monique il ya longtemps que je l'ai adopteé ,ou apprivoiseé ni trop ni exclue
(je sais que tu raffole de chocolat aussi )
grosses bises j'espère que ta maman va tres bien et je te remercie encore une fois pour ta fidélite

Ecrit par : estelle | 16.05.2008

J'aime le chocolat, le fourré praliné, je le savoure, je le déguste et j'aime le faire en cachette. Des relents de mon enfance ou lorsque mon frère allait faire le courses à l'épicerie du coin il ramenait toujours en cachette de maman une tablette de chocolat que nous mangions tous les deux, en cachette.

Ecrit par : Martine | 17.05.2008

Ecrire un commentaire