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14.05.2008

Peu importe la taille… mais quand même !


News du 07/05/2008

Une étude espagnole avait déjà soulevé le lièvre, en révélant les scores nationaux suivants : Italie 15 cm, Etats-Unis 12,9, Inde 10, Corée du Sud 9,6. Une étude indienne a mis le feu aux poudres : après avoir mesuré pendant deux ans les pénis de 1 200 volontaires, les chercheurs ont établi que chez 90 % d’entre eux, l’attribut masculin est plus court que la taille des préservatifs fabriqués selon les normes internationales ! On a beau répéter, à juste titre, que les hommes se soucient bien plus que les femmes de la dimension de leur sexe, les marchands de préservatifs, eux, devraient peut-être s’inquiéter davantage du pays du Kama-sutra quand ils fabriquent leurs condoms. Cela devient une question de sécurité !
Source : Actualités, Innovations, Médecine.

La simulation, amie ou ennemie ?

894127330.2.gifRarement avouée, souvent critiquée, cette attitude n'est pas forcément à bannir des alcôves. Explications.

Simuler ... ou exagérer ?
Il n'y a pas si longtemps encore, la simulation était synonyme de sexualité passive et frustrée. Elle permettait aux femmes de satisfaire l'orgueil mâle tout en abrégeant un corps-à-corps pas forcément épanouissant. Libération sexuelle aidant, la gent féminine s’est mise à revendiquer haut et fort son droit au plaisir. La simulation a alors fait figure de grande accusée. Pourquoi afficher un plaisir non ressenti ? Si la question est simple autant que pertinente, les réponses qu'elle entraîne sont complexes, car simuler ne signifie pas seulement faire semblant de jouir. Cela peut également consister en une exagération des manifestations de son plaisir ou de son désir. Et cette amplification de l'excitation, perçue comme aphrodisiaque par l’autre, se propage souvent en retour à la personne qui l’a initiée.
Une simulation ponctuelle
On peut également avoir recours à la simulation lorsque l'on ne se sent pas investi à 100 % dans la rencontre sexuelle, mais que l'on ne veut pas décevoir ou inquiéter son partenaire – surtout s’il traverse une période de vie difficile ou qu’il est fragilisé par des inquiétudes professionnelles ou familiales. Utilisée ponctuellement dans le cadre d'une relation intime où l'on trouve et sa place et son plaisir, la simulation n’a donc rien de préjudiciable.
Les hommes aussi
En revanche, elle est dangereuse lorsqu'elle vise à combler une absence, soit de désir soit de plaisir. On risque alors d'accumuler du ressentiment de manière souterraine, au lieu d'ouvrir le dialogue avec soi-même et dans son couple. Ce comportement est d'autant plus toxique qu'il conforte le partenaire dans sa manière de procéder. Pourquoi en changerait-il alors qu'il reçoit des messages positifs ? Mieux vaut donc s’efforcer d’identifier les causes de son insatisfaction et tenter de remédier à la situation avec son conjoint. Il faut également savoir que la simulation concerne aussi les hommes. Car éjaculation ne signifie pas forcément orgasme intense. Comme les femmes, les hommes, en exagérant les manifestations de leur plaisir, cherchent à rassurer leur partenaire sur ses compétences. En conclusion, la simulation, pourquoi pas, à condition que cela reste occasionnel.

Source Femina 

 

Jeu

Vrai ou faux?

ces affirmations sont-elles vraies ou fausses? 

Mon résultat...10/12 

Le sport chasse la déprime

Pourquoi fait-on du sport? Après tout c'est fatigant, souvent coûteux, parfois douloureux, voire dangereux. La réponse, bien souvent, est dans la tête: le sport, c'est bon pour le moral!

Dans cette rubrique, nous vantons à longueur d'année les mérites de la pratique sportive. Les bénéfices de l'exercice physique se ressentent au niveau de la santé cardio-vasculaire, dans la gestion du poids et dans le bien-être général de la personne. Grâce au sport, on combat aussi le vieillissement, notamment l'inéluctable fonte musculaire de la seconde moitié de vie. La liste est longue des avantages sur le plan physique proprement dit. Mais on entend aussi de plus en plus souvent des arguments d'un type nouveau: "je fais du sport pour évacuer le stress", "je me sens bien après un footing", "je chasse mes idées noires en faisant des longueurs dans la piscine".

 

Une belle dopamine

Par le passé, lorsqu'on interrogeait les biologistes sur les bienfaits psychiques du sport, la réponse classique se résumait en un mot: endorphines. Selon eux, pour comprendre le comportement du sportif, il fallait chercher du côté de cette morphine naturellement produite par l’organisme et qui génère une forme légère d'euphorie au point de nous rendre finalement accro à sa pratique. Mais aujourd'hui, on sait que les endorphines n'agissent pas toutes seules. La production d'autres neurotransmetteurs se trouve tirée vers le haut dans le cas d'un effort physique relativement intense: dopamine, sérotonine et noradrénaline. Pour quels effets? De façon schématique, on dira que la dopamine entre dans le circuit de la motivation et de la récompense. Sa production dépend d'une multitude de facteurs et marque le passage entre l’intention de l'action et l'acte proprement dit. La sérotonine, elle, influence plus généralement l’humeur. Elle intervient aussi dans la transition veille-sommeil. Enfin, la noradrénaline va plutôt jouer un rôle d'excitant et produire notamment cette accélération du rythme cardiaque caractéristique du stress.


Le sport comme antidépresseur

Evidemment, ces influences s'exercent différemment selon les individus. Mais l'effet est indéniable. Une séance de sport suffit à transformer le comportement d'une personne dépressive aussi bien que la prise d'un comprimé d'un antidépresseur puissant comme le Zoloft. Mieux même! Car le sport prévient les oscillations parfois spectaculaires de l'humeur liées à la prise de médicaments et, pour peu qu'on l'inscrive dans ses habitudes de vie, il permet de jouer sur le long terme. "Chaque fois qu'un ancien patient dépressif augmente sa pratique sportive de cinquante minutes par semaine, il diminue de moitié le risque d'une rechute", concluait une étude américaine menée à la Duke University, en Caroline du Nord.


12/02/2008
Gilles Goetghebuer, journaliste santé

Blumenthal et al., Exercice and pharmacotherapy in the treatment of major depressive disorder, Psychosomatic Medicine, 69: 587-596 (2007)

Allergies: le soja n'est pas seulement votre ami

Le soja a de grands bienfaits santé, prouvés par des études scientifiques. Mais il ne faudrait pas pour autant le voir comme un aliment miracle: le soja est aussi un allergène, qui affecte une assez grande proportion de la population

Il a été prouvé par des études que le soja a des effets bénéfiques sur la santé: il est bon pour la santé du coeur et des vaisseaux, et on lui prête aussi une action anti-cancer, bien que celle-ci ne soit pas tout à fait aussi avérée. Le soja est aussi une aide pour les femmes pendant la ménopause. La longévité des japonais, et des asiatiques en général, est entre autres attribuée à leur forte consommation de soja. Du coup, depuis une dizaine d'années, la consommation de soja est fortement recommandée... Parfois jusqu'à l'excès.

Attention au lait!

En effet, le soja n'est pas sans inconvénients. Il peut notamment déclencher des allergies; ce n'est pas un grand allergène, surtout quand on compare le nombre de personnes affectées au ombre de personnes qui consomment le soja, mais il faut tout de même y prêter attention. Les symptômes de l'allergie au soja peuvent être divers, ils vont de la crise d'asthme aux manifestations cutanées (urticaire et autres). Les plus touchés sont les enfants; mais heureusement l'allergie au soja s'estompe souvent spontanément, pour disparaître à l'âge adulte. Le problème est dans un des dérivés du soja, appelé lait de soja. Ce produit, qui ressemble visuellement au lait de vache mais n'a pas les mêmes caractéristiques, est parfois proposé aux enfants à sa place. Ce qui n'est pas réellement une bonne idée!


Allergies croisées entre lait de vache et soja

En effet, comme toutes les allergies alimentaires, l'allergie au soja a plus de chances de se déclencher si le soja est introduit dans l'alimentation très tôt. Remplacer le lait de vache par du lait de soja dans l'alimentation des enfants, comme cela se fait par exemple parfois dans les familles végétariennes, n'est donc pas conseillé. Et quand l'enfant est allergique au lait de vache? Le remplacer par du lait de soja est encore plus déconseillé, parce qu'il existe un risque d'allergie croisée: une personne qui réagit au lait de vache a plus de chances de devenir allergique au soja. La solution pour les enfants est donc dans des laits spéciaux, dont les protéines ont été modifiées pour ne plus donner de réactions allergiques.


Le soja est partout ou presque!

S'il n'est pas dangereux en soi, et même plutôt bénéfique, le soja doit donc tout de même être introduit doucement, et pas trop tôt, dans l'alimentation. Cela veut dire qu'il faut ouvrir l'oeil sur beaucoup de produits différents, parce que des dérivés du soja sont aujourd'hui nombreux sur le marché: tofu, sauce soja, lait de soja déjà évoqué, qui est proposé dans de nombreux parfums, etc. Sans parler des très nombreux produits industriels qui utilisent le soja: si vous ou votre enfant est allergique, il est important de bien vérifier les listes d'ingrédients des produits que vous achetez.


13/05/2008
Marion Garteiser, journaliste santé

 

Comprendre les pleurs et les cris des bébés

Les pleurs des bébés sont, dans les premiers, jours, leur langage pour communiquer avec papa et maman. C'est pourquoi il est important d'apprendre à reconnaître le sens des pleurs de son enfant.

Mais pourquoi les bébés naissent-ils en pleurant? Parce qu’ils sont déboussolés par ce nouveau monde qu’ils découvrent soudainement? Parce qu’ils ont faim? Parce qu’ils ont soif? Réponse du pédiatre Roger Morel: "Les premiers cris du nourrisson correspondent à une réaction vitale. À travers eux, bébé met en marche son appareil respiratoire et cardiaque au contact de l’air". En réalité, les trois premiers mois, les pleurs de bébé varient sur une gamme d’affect surtout limitée à la faim. Son organisme doit être nourri en moyenne toutes les trois heures. Et ceci, de jour comme de nuit. Du reste, la nuit, son horloge biologique est programmée pour des temps de sommeil de moins d’une heure, qu’il soit nourri au biberon ou au sein. Aussi, le meilleur moyen pour qu’il retrouve le sommeil est de lui donner la tétée. Rassasié, il se rendormira sur-le-champ.

Colères et cris

Passé l’âge de trois mois, les pleurs de bébé constituent un véritable pré-langage qu’il convient d’apprendre à déchiffrer. Ils ne sont plus seulement motivés par la faim. Désormais, ses cris peuvent exprimer la colère – cris aigus –, la douleur – cris puissants et entrecoupés –, la fatigue – plaintes –, et la peur – cris d’appel marqués par de courts silences pour évaluer leur efficacité. Pour calmer chacun de ces cris, les psys conseillent de prendre bébé dans les bras ou alors de se pencher au-dessus de son berceau et de lui parler pour qu’il ressente à ses côtés une présence rassurante et tranquillisante. Ainsi vous lui apporterez des réponses à ses interrogations en le sécurisant et en lui procurant toute l’attention dont il a besoin.


Entre quatre et six mois: la peur

Michel Le Goff, docteur en psychologie et spécialiste du développement psychomoteur de l’enfant, affirme toutefois qu’entre quatre et six mois, un nourrisson entre généralement dans une phase "sacrée". "Il pleure moins, s’énerve moins et commence enfin à apprécier les temps de silence en solitaire". Reste tout de même qu’à cet âge, certaines situations ou expériences mettent toujours ses nerfs en pelote – comme la toilette par exemple.


Séparation

À partir de 6 mois, les pleurs d’un enfant commencent à s’affiner.
Réfléchis, intentionnels, ils sont motivés par tout un tas d’émotions et de sensations, qu’il exprime de plus en plus clairement. Les séparations deviennent, de ce fait, de plus en plus difficiles. Pourquoi? "Parce qu’entre 6 et 9 mois, analyse le pédiatre Roger Morel, un enfant commence à avoir une conscience très claire de ses parents. Il suffit que maman parte une heure, pour que cela perturbe son sentiment de sécurité." Là encore, il s’agira avant tout d’adopter une attitude compréhensive et bienveillante pour que bébé puisse se construire en totale tranquillité.


13/05/2008
Psychoenfants, avril 2008.

"Bébé pleure", Marcel Rufo et Christine Schilte, Hachette Pratique, 9,50 € "Bébé pleure, que faire?", Anne Bacus, Marabout, 13 €.

 

La peau des hommes vieillit-elle comme celle des femmes?

Les hommes vieillissent mieux que les femmes. Ou est-ce la société qui les accepte mieux quand ils prennent de l'âge? En tout cas le vieillissement de la peau, souci des femmes depuis des lustres, commence aussi à intéresser leurs partenaires. Mais peuvent-ils se contenter des mêmes soins?

Hommes ou femmes, notre peau a la même structure et elle est formée des mêmes composants. On voit pourtant des différences (en plus de la pilosité, évidemment): les hommes ont la peau plus souvent grasse, plus épaisse, souvent sujette aux boutons. La raison de ces différences, c'est la testostérone. Cette hormone mâle, sécrétée par les glandes sexuelles des hommes (les femmes en ont aussi une petite quantité, fabriquée par les glandes surrénales) a un impact sur les glandes sébacées – celles qui fabriquent le sébum, une matière grasse qui se dépose à la surface de la peau.

 

Peau plus grasse, et mieux protégée, pour les hommes

Activées par la testostérone, les glandes sébacées des hommes sont plus actives. Leur peau est donc en moyenne plus grasse, même si certains hommes ont évidemment la peau sèche. Or le sébum, même s'il a des inconvénients (peau brillante, boutons sous certaines conditions…), remplit une fonction importante de protection de la peau. Les peaux à tendance grasse vieillissent donc mieux que les peaux sèches, ce qui explique que les hommes nous semblent souvent privilégiés sur ce terrain-là!


Les hommes méritent tout de même des soins…

Parce que la structure de leur peau est la même que celle des femmes, les principes actifs que l'on trouve dans les produits pour hommes sont la plupart du temps les mêmes que ceux qui sont utilisés pour les femmes: acides de fruits, actifs hydratants et matifiants, minéraux, etc. La différence principale sera que les hommes vont avoir droit à des textures beaucoup plus légères, parce qu'ils ont besoin de moins d'hydratation. Et cette différence augmente au fil de la vie. Pour les femmes en effet, la peau devient plus sèche lorsqu'elle prend de l'âge – en particulier au moment de la ménopause. Les crèmes pour femmes d'âge mûr sont plus riches et plus hydratantes. Elles conviennent donc encore moins à la peau des hommes qui, elle, ne change pas énormément avec le temps puisque les hormones ne diminuent que très lentement. Si les hommes jeunes peuvent apprécier de piquer les pots de leur copine, avec le temps cela devient donc de moins en moins utile. Et puis si le fait d'avoir leurs produits à eux peut les convaincre de se chouchouter un peu, qui s'en plaindrait?


13/05/2008
Marion Garteiser, journaliste santé

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